Bio

Je suis né en 1982 sur une petite île de l’Océan Indien, l’île Maurice. Sept ans plus tard, j’arrive à Paris, dans le 3ème arrondissement. Après l’obtention de mon bac ES, je commence peu à peu à évoluer sur les plateaux de tournage. Régisseur, machino, electro sur différents courts et longs métrages.

Ces premières expériences, en plus de me donner, de bonnes connaissances techniques, une bonne base pour démarrer, me donnent l’envie de voir plus, d’aller plus loin dans l’univers cinématographique.

C’est à ce moment là que les rencontres « formatrices » débutent. A commencer par Dominique Dattola, réalisateur-artisan mais aussi artiste. Il m’apprend le métier d’assistant réalisateur sur son film « Les 3 vies du Chevalier ». L’économie du documentaire étant ce qu’elle est, mon travail d’assistant réalisateur, me conduit souvent derrière la caméra. C’est ainsi que je suis devenu le cadreur principal de son docu-fiction qui sortira en salles des années plus tard.

En 2009, je commence un BTS d’opérateur image, en alternance je travaille avec la réalisatrice Isild Le Besco pour la production de « Intouchable »,  » Charly  » &  » Bas-Fonds « .

Le BTS en poche, je mets en image des films documentaires pour France Ô, Mezzo, Equidia, Trace TV… Je travaille alors avec les réalisateurs Maurice Dubroca & Jérôme-Cécil Auffret.

Après avoir travaillé sur la post-production de  » Little Boy  » d’Isild Le Besco, documentaire faisant parti du film choral « Les Ponts de Sarajevo », présenté au festival de Cannes 2014, je m’engage sur son nouveau film  » La Belle Occasion « , sur lequel je suis assistant caméra.

Par la suite, je retrouve Jérôme-Cécil Auffret pour deux nouveaux projets, un film pour France 5 et un autre pour Arte. Parallèlement, je mets en image des publicités pour Samsung, La Ligue Contre le Cancer, Les Restos du Coeur,… avec le réalisateur Yannick Saillet.

Je suis également le chef opérateur et monteur d’une série de documentaires réalisés par Jean-Yves Guilleux et produits par la société HollyGood Production.

Durant toutes ces années, je n’ai pas cessé de travailler. Ces expériences m’ont donné la capacité de faire des images, d’utiliser des outils de production qui évoluent très rapidement (slider, drone, caméra grande vitesse, stabilisateur…) et surtout de chercher à donner du sens à ces outils pour qu’ils servent l’image, qu’ils servent l’histoire.

A présent, je me considère comme un technicien polyvalent, autodidacte. Maitrisant la caméra, le montage, réalisant par moment de courts projets. J’ai conscience de ne pas être le meilleur de la place, mais ce que je sais faire, je le fais avec envie !

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